Taux plus bas à Bandrele (2)
escroqueries (36 % de moins), violences physiques intrafamiliales (17 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
escroqueries (36 % de moins), violences physiques intrafamiliales (17 % de moins).
violences sexuelles (44 % de moins), vols avec armes (41 % de moins), violences physiques hors cadre familial (25 % de moins), cambriolages (21 % de moins), dégradations (20 % de moins), vols de véhicules (7 % de moins), usage de stupéfiants (afd).
vols sans violence contre des personnes.
À Bandrele, 1,9 pour 1 000 habitants contre 1,1 à Kani-Kéli : 79 % de plus.
À Bandrele, 2,1 pour 1 000 habitants contre 1,3 à Kani-Kéli : 68 % de plus.
À Bandrele, 2,4 pour 1 000 habitants contre 3,8 à Kani-Kéli : 36 % de moins.
À Bandrele, 8,5 pour 1 000 habitants contre 6,4 à Kani-Kéli : 33 % de plus.
À Bandrele, 4,4 pour 1 000 logements contre 3,5 à Kani-Kéli : 26 % de plus.
À Bandrele, 7,3 pour 1 000 habitants contre 5,8 à Kani-Kéli : 26 % de plus.
À Bandrele, 3,0 pour 1 000 habitants contre 3,6 à Kani-Kéli : 17 % de moins.
À Bandrele, 2,7 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Kani-Kéli : 7 % de plus.
À Bandrele comme à Kani-Kéli, le taux est quasiment identique : 4,8 contre 4,9 pour 1 000 habitants.
À Bandrele comme à Kani-Kéli, le taux est quasiment identique : 0,0 contre 0,0 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.