Taux plus bas à Bussy-Saint-Georges (5)
trafic de stupéfiants (82 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (55 % de moins), dégradations (29 % de moins), usage de stupéfiants (24 % de moins), violences sexuelles (6 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
trafic de stupéfiants (82 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (55 % de moins), dégradations (29 % de moins), usage de stupéfiants (24 % de moins), violences sexuelles (6 % de moins).
cambriolages (34 % de moins), vols sans violence contre des personnes (25 % de moins), escroqueries (21 % de moins), violences physiques hors cadre familial (20 % de moins), vols violents sans arme (12 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (12 % de moins), vols dans les véhicules (9 % de moins), violences physiques intrafamiliales (7 % de moins).
vols de véhicules.
À Bussy-Saint-Georges, 0,3 pour 1 000 habitants contre 1,6 à Lognes : 82 % de moins.
À Bussy-Saint-Georges, 1,6 pour 1 000 habitants contre 3,6 à Lognes : 55 % de moins.
À Bussy-Saint-Georges, 9,7 pour 1 000 logements contre 6,4 à Lognes : 51 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 8,7 pour 1 000 habitants contre 6,5 à Lognes : 33 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 5,3 pour 1 000 habitants contre 7,5 à Lognes : 29 % de moins.
À Bussy-Saint-Georges, 7,3 pour 1 000 habitants contre 5,8 à Lognes : 27 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 2,4 pour 1 000 habitants contre 1,9 à Lognes : 25 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 3,9 pour 1 000 habitants contre 5,1 à Lognes : 24 % de moins.
À Bussy-Saint-Georges, 0,9 pour 1 000 habitants contre 0,8 à Lognes : 14 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 3,1 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Lognes : 14 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 2,3 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Lognes : 10 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 3,6 pour 1 000 habitants contre 3,3 à Lognes : 7 % de plus.
À Bussy-Saint-Georges, 1,6 pour 1 000 habitants contre 1,7 à Lognes : 6 % de moins.
À Bussy-Saint-Georges comme à Lognes, le taux est quasiment identique : 2,3 contre 2,4 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.