Taux plus bas à Chartres-de-Bretagne (4)
usage de stupéfiants (afd) (84 % de moins), usage de stupéfiants (83 % de moins), violences physiques hors cadre familial (41 % de moins), vols dans les véhicules (21 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
usage de stupéfiants (afd) (84 % de moins), usage de stupéfiants (83 % de moins), violences physiques hors cadre familial (41 % de moins), vols dans les véhicules (21 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (38 % de moins), vols de véhicules (34 % de moins), cambriolages (27 % de moins), dégradations (22 % de moins), violences sexuelles (21 % de moins), violences physiques intrafamiliales (18 % de moins), escroqueries (5 % de moins), vols avec armes.
vols sans violence contre des personnes.
À Chartres-de-Bretagne, 2,0 pour 1 000 habitants contre 12,4 à Bruz : 84 % de moins.
À Chartres-de-Bretagne, 2,1 pour 1 000 habitants contre 13,0 à Bruz : 83 % de moins.
À Chartres-de-Bretagne, 2,4 pour 1 000 habitants contre 1,5 à Bruz : 61 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 2,9 pour 1 000 habitants contre 1,9 à Bruz : 52 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 1,2 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Bruz : 41 % de moins.
À Chartres-de-Bretagne, 9,3 pour 1 000 logements contre 6,7 à Bruz : 38 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 7,2 pour 1 000 habitants contre 5,6 à Bruz : 28 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 1,8 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Bruz : 27 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 1,9 pour 1 000 habitants contre 2,4 à Bruz : 21 % de moins.
À Chartres-de-Bretagne, 3,3 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Bruz : 21 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne, 6,2 pour 1 000 habitants contre 5,9 à Bruz : 5 % de plus.
À Chartres-de-Bretagne comme à Bruz, le taux est quasiment identique : 6,9 contre 6,9 pour 1 000 habitants.
À Chartres-de-Bretagne comme à Bruz, le taux est quasiment identique : 0,0 contre 0,0 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.