Taux plus bas à Châtenay-Malabry (3)
dégradations (21 % de moins), violences sexuelles (19 % de moins), violences physiques intrafamiliales (3 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
dégradations (21 % de moins), violences sexuelles (19 % de moins), violences physiques intrafamiliales (3 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (76 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (71 % de moins), vols violents sans arme (70 % de moins), usage de stupéfiants (56 % de moins), vols dans les véhicules (53 % de moins), vols de véhicules (46 % de moins), violences physiques hors cadre familial (29 % de moins), vols sans violence contre des personnes (17 % de moins), cambriolages (13 % de moins), escroqueries (13 % de moins).
À Châtenay-Malabry, 2,9 pour 1 000 habitants contre 0,7 à Le Plessis-Robinson : 4,1 fois plus.
À Châtenay-Malabry, 1,8 pour 1 000 habitants contre 0,5 à Le Plessis-Robinson : 3,5 fois plus.
À Châtenay-Malabry, 0,6 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Le Plessis-Robinson : 3,4 fois plus.
À Châtenay-Malabry, 2,6 pour 1 000 habitants contre 1,1 à Le Plessis-Robinson : 2,3 fois plus.
À Châtenay-Malabry, 1,7 pour 1 000 habitants contre 0,8 à Le Plessis-Robinson : 2,1 fois plus.
À Châtenay-Malabry, 2,3 pour 1 000 habitants contre 1,2 à Le Plessis-Robinson : 86 % de plus.
À Châtenay-Malabry, 2,0 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Le Plessis-Robinson : 41 % de plus.
À Châtenay-Malabry, 6,8 pour 1 000 habitants contre 8,6 à Le Plessis-Robinson : 21 % de moins.
À Châtenay-Malabry, 6,4 pour 1 000 habitants contre 5,3 à Le Plessis-Robinson : 20 % de plus.
À Châtenay-Malabry, 0,9 pour 1 000 habitants contre 1,1 à Le Plessis-Robinson : 19 % de moins.
À Châtenay-Malabry, 3,8 pour 1 000 logements contre 3,3 à Le Plessis-Robinson : 15 % de plus.
À Châtenay-Malabry, 7,5 pour 1 000 habitants contre 6,6 à Le Plessis-Robinson : 15 % de plus.
À Châtenay-Malabry, 2,3 pour 1 000 habitants contre 2,4 à Le Plessis-Robinson : 3 % de moins.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.