Taux plus bas à Dijon (4)
violences physiques intrafamiliales (46 % de moins), vols de véhicules (42 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (19 % de moins), violences sexuelles (18 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (46 % de moins), vols de véhicules (42 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (19 % de moins), violences sexuelles (18 % de moins).
trafic de stupéfiants (91 % de moins), cambriolages (61 % de moins), vols sans violence contre des personnes (52 % de moins), vols violents sans arme (45 % de moins), vols avec armes (43 % de moins), escroqueries (39 % de moins), dégradations (38 % de moins), vols dans les véhicules (28 % de moins), usage de stupéfiants (27 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (22 % de moins).
violences physiques hors cadre familial.
À Dijon, 2,4 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Saint-Paul : 10,6 fois plus.
À Dijon, 4,2 pour 1 000 logements contre 1,6 à Saint-Paul : 2,6 fois plus.
À Dijon, 14,0 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Saint-Paul : 2,1 fois plus.
À Dijon, 0,8 pour 1 000 habitants contre 0,4 à Saint-Paul : 82 % de plus.
À Dijon, 0,1 pour 1 000 habitants contre 0,1 à Saint-Paul : 75 % de plus.
À Dijon, 7,1 pour 1 000 habitants contre 4,3 à Saint-Paul : 64 % de plus.
À Dijon, 10,4 pour 1 000 habitants contre 6,5 à Saint-Paul : 60 % de plus.
À Dijon, 3,1 pour 1 000 habitants contre 5,8 à Saint-Paul : 46 % de moins.
À Dijon, 1,1 pour 1 000 habitants contre 1,8 à Saint-Paul : 42 % de moins.
À Dijon, 3,0 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Saint-Paul : 39 % de plus.
À Dijon, 5,1 pour 1 000 habitants contre 3,7 à Saint-Paul : 37 % de plus.
À Dijon, 0,8 pour 1 000 habitants contre 0,6 à Saint-Paul : 28 % de plus.
À Dijon, 2,3 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Saint-Paul : 19 % de moins.
À Dijon, 2,2 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Saint-Paul : 18 % de moins.
À Dijon comme à Saint-Paul, le taux est quasiment identique : 4,2 contre 4,4 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.