Taux plus bas à Lyon (3)
trafic de stupéfiants (59 % de moins), violences physiques intrafamiliales (40 % de moins), violences sexuelles (5 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
trafic de stupéfiants (59 % de moins), violences physiques intrafamiliales (40 % de moins), violences sexuelles (5 % de moins).
vols dans les véhicules (87 % de moins), vols violents sans arme (85 % de moins), vols sans violence contre des personnes (71 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (67 % de moins), cambriolages (59 % de moins), vols de véhicules (52 % de moins), vols avec armes (45 % de moins), escroqueries (34 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (21 % de moins), usage de stupéfiants (10 % de moins), dégradations (8 % de moins).
violences physiques hors cadre familial.
À Lyon, 23,3 pour 1 000 habitants contre 3,1 à Besançon : 7,4 fois plus.
À Lyon, 6,1 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 6,8 fois plus.
À Lyon, 39,3 pour 1 000 habitants contre 11,3 à Besançon : 3,5 fois plus.
À Lyon, 2,9 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 3,0 fois plus.
À Lyon, 6,9 pour 1 000 logements contre 2,8 à Besançon : 2,4 fois plus.
À Lyon, 2,9 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Besançon : 2,1 fois plus.
À Lyon, 0,4 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Besançon : 81 % de plus.
À Lyon, 1,2 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Besançon : 59 % de moins.
À Lyon, 10,1 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Besançon : 51 % de plus.
À Lyon, 2,8 pour 1 000 habitants contre 4,7 à Besançon : 40 % de moins.
À Lyon, 7,0 pour 1 000 habitants contre 5,5 à Besançon : 26 % de plus.
À Lyon, 8,5 pour 1 000 habitants contre 7,6 à Besançon : 12 % de plus.
À Lyon, 11,2 pour 1 000 habitants contre 10,3 à Besançon : 9 % de plus.
À Lyon, 2,4 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Besançon : 5 % de moins.
À Lyon comme à Besançon, le taux est quasiment identique : 5,3 contre 5,4 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.