Taux plus bas à Marseille (3)
violences sexuelles (25 % de moins), violences physiques intrafamiliales (9 % de moins), violences physiques hors cadre familial (8 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences sexuelles (25 % de moins), violences physiques intrafamiliales (9 % de moins), violences physiques hors cadre familial (8 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (81 % de moins), vols de véhicules (78 % de moins), vols dans les véhicules (70 % de moins), cambriolages (70 % de moins), vols violents sans arme (69 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (60 % de moins), vols avec armes (56 % de moins), usage de stupéfiants (49 % de moins), vols sans violence contre des personnes (41 % de moins), trafic de stupéfiants (30 % de moins), dégradations (23 % de moins), escroqueries (11 % de moins).
À Marseille, 4,8 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 5,2 fois plus.
À Marseille, 6,5 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Besançon : 4,6 fois plus.
À Marseille, 10,3 pour 1 000 habitants contre 3,1 à Besançon : 3,3 fois plus.
À Marseille, 9,3 pour 1 000 logements contre 2,8 à Besançon : 3,3 fois plus.
À Marseille, 2,9 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 3,2 fois plus.
À Marseille, 13,7 pour 1 000 habitants contre 5,5 à Besançon : 2,5 fois plus.
À Marseille, 0,4 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Besançon : 2,3 fois plus.
À Marseille, 15,0 pour 1 000 habitants contre 7,6 à Besançon : 96 % de plus.
À Marseille, 19,3 pour 1 000 habitants contre 11,3 à Besançon : 71 % de plus.
À Marseille, 4,1 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Besançon : 42 % de plus.
À Marseille, 13,4 pour 1 000 habitants contre 10,3 à Besançon : 30 % de plus.
À Marseille, 1,9 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Besançon : 25 % de moins.
À Marseille, 7,6 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Besançon : 13 % de plus.
À Marseille, 4,3 pour 1 000 habitants contre 4,7 à Besançon : 9 % de moins.
À Marseille, 5,0 pour 1 000 habitants contre 5,4 à Besançon : 8 % de moins.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.