Taux plus bas à Marseille (2)
violences physiques intrafamiliales (30 % de moins), violences sexuelles (27 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (30 % de moins), violences sexuelles (27 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (89 % de moins), trafic de stupéfiants (87 % de moins), vols de véhicules (84 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (80 % de moins), cambriolages (77 % de moins), usage de stupéfiants (77 % de moins), vols sans violence contre des personnes (76 % de moins), vols avec armes (74 % de moins), vols dans les véhicules (72 % de moins), vols violents sans arme (64 % de moins), escroqueries (56 % de moins), dégradations (46 % de moins), violences physiques hors cadre familial (11 % de moins).
À Marseille, 4,8 pour 1 000 habitants contre 0,5 à Saint-Denis : 9,0 fois plus.
À Marseille, 4,1 pour 1 000 habitants contre 0,5 à Saint-Denis : 7,7 fois plus.
À Marseille, 6,5 pour 1 000 habitants contre 1,0 à Saint-Denis : 6,4 fois plus.
À Marseille, 13,7 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Saint-Denis : 5,1 fois plus.
À Marseille, 9,3 pour 1 000 logements contre 2,1 à Saint-Denis : 4,4 fois plus.
À Marseille, 15,0 pour 1 000 habitants contre 3,5 à Saint-Denis : 4,3 fois plus.
À Marseille, 19,3 pour 1 000 habitants contre 4,7 à Saint-Denis : 4,1 fois plus.
À Marseille, 0,4 pour 1 000 habitants contre 0,1 à Saint-Denis : 3,8 fois plus.
À Marseille, 10,3 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Saint-Denis : 3,6 fois plus.
À Marseille, 2,9 pour 1 000 habitants contre 1,0 à Saint-Denis : 2,8 fois plus.
À Marseille, 7,6 pour 1 000 habitants contre 3,4 à Saint-Denis : 2,3 fois plus.
À Marseille, 13,4 pour 1 000 habitants contre 7,2 à Saint-Denis : 85 % de plus.
À Marseille, 4,3 pour 1 000 habitants contre 6,1 à Saint-Denis : 30 % de moins.
À Marseille, 1,9 pour 1 000 habitants contre 2,6 à Saint-Denis : 27 % de moins.
À Marseille, 5,0 pour 1 000 habitants contre 4,5 à Saint-Denis : 12 % de plus.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.