Taux plus bas à Marseille (3)
violences sexuelles (18 % de moins), escroqueries (10 % de moins), vols sans violence contre des personnes (6 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences sexuelles (18 % de moins), escroqueries (10 % de moins), vols sans violence contre des personnes (6 % de moins).
vols de véhicules (68 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (59 % de moins), vols avec armes (53 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (51 % de moins), usage de stupéfiants (48 % de moins), trafic de stupéfiants (38 % de moins), cambriolages (31 % de moins), vols violents sans arme (29 % de moins), vols dans les véhicules (20 % de moins), dégradations (14 % de moins), violences physiques intrafamiliales (14 % de moins).
violences physiques hors cadre familial.
À Marseille, 6,5 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Toulouse : 3,1 fois plus.
À Marseille, 13,7 pour 1 000 habitants contre 5,6 à Toulouse : 2,4 fois plus.
À Marseille, 0,4 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Toulouse : 2,1 fois plus.
À Marseille, 4,8 pour 1 000 habitants contre 2,4 à Toulouse : 2,1 fois plus.
À Marseille, 15,0 pour 1 000 habitants contre 7,8 à Toulouse : 92 % de plus.
À Marseille, 4,1 pour 1 000 habitants contre 2,6 à Toulouse : 61 % de plus.
À Marseille, 9,3 pour 1 000 logements contre 6,4 à Toulouse : 46 % de plus.
À Marseille, 2,9 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Toulouse : 41 % de plus.
À Marseille, 10,3 pour 1 000 habitants contre 8,3 à Toulouse : 24 % de plus.
À Marseille, 1,9 pour 1 000 habitants contre 2,3 à Toulouse : 18 % de moins.
À Marseille, 13,4 pour 1 000 habitants contre 11,5 à Toulouse : 17 % de plus.
À Marseille, 4,3 pour 1 000 habitants contre 3,7 à Toulouse : 16 % de plus.
À Marseille, 7,6 pour 1 000 habitants contre 8,5 à Toulouse : 10 % de moins.
À Marseille, 19,3 pour 1 000 habitants contre 20,5 à Toulouse : 6 % de moins.
À Marseille comme à Toulouse, le taux est quasiment identique : 5,0 contre 5,0 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.