Taux plus bas à Montpellier (3)
violences physiques intrafamiliales (39 % de moins), violences sexuelles (36 % de moins), vols avec armes (4 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (39 % de moins), violences sexuelles (36 % de moins), vols avec armes (4 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (68 % de moins), vols violents sans arme (67 % de moins), vols dans les véhicules (61 % de moins), vols sans violence contre des personnes (57 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (47 % de moins), vols de véhicules (46 % de moins), dégradations (33 % de moins), usage de stupéfiants (27 % de moins), escroqueries (21 % de moins), cambriolages (6 % de moins), trafic de stupéfiants (5 % de moins).
violences physiques hors cadre familial.
À Montpellier, 2,5 pour 1 000 habitants contre 0,8 à Le Mans : 3,1 fois plus.
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Le Mans : 3,1 fois plus.
À Montpellier, 11,4 pour 1 000 habitants contre 4,4 à Le Mans : 2,6 fois plus.
À Montpellier, 23,1 pour 1 000 habitants contre 9,9 à Le Mans : 2,3 fois plus.
À Montpellier, 5,6 pour 1 000 habitants contre 3,0 à Le Mans : 87 % de plus.
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 1,5 à Le Mans : 84 % de plus.
À Montpellier, 14,3 pour 1 000 habitants contre 9,5 à Le Mans : 50 % de plus.
À Montpellier, 3,0 pour 1 000 habitants contre 4,9 à Le Mans : 39 % de moins.
À Montpellier, 6,7 pour 1 000 habitants contre 4,9 à Le Mans : 38 % de plus.
À Montpellier, 2,0 pour 1 000 habitants contre 3,1 à Le Mans : 36 % de moins.
À Montpellier, 8,3 pour 1 000 habitants contre 6,5 à Le Mans : 27 % de plus.
À Montpellier, 7,7 pour 1 000 logements contre 7,2 à Le Mans : 7 % de plus.
À Montpellier, 1,1 pour 1 000 habitants contre 1,1 à Le Mans : 5 % de plus.
À Montpellier, 0,2 pour 1 000 habitants contre 0,3 à Le Mans : 4 % de moins.
À Montpellier comme à Le Mans, le taux est quasiment identique : 5,0 contre 4,9 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.