Taux plus bas à Montpellier (4)
trafic de stupéfiants (26 % de moins), violences sexuelles (13 % de moins), usage de stupéfiants (7 % de moins), vols de véhicules (5 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
trafic de stupéfiants (26 % de moins), violences sexuelles (13 % de moins), usage de stupéfiants (7 % de moins), vols de véhicules (5 % de moins).
vols violents sans arme (55 % de moins), dégradations (38 % de moins), vols dans les véhicules (36 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (34 % de moins), vols sans violence contre des personnes (24 % de moins), cambriolages (18 % de moins), escroqueries (12 % de moins), vols avec armes (11 % de moins), violences physiques hors cadre familial (11 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (5 % de moins).
violences physiques intrafamiliales.
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 1,2 à Nantes : 2,2 fois plus.
À Montpellier, 14,3 pour 1 000 habitants contre 8,8 à Nantes : 62 % de plus.
À Montpellier, 11,4 pour 1 000 habitants contre 7,3 à Nantes : 57 % de plus.
À Montpellier, 2,5 pour 1 000 habitants contre 1,7 à Nantes : 51 % de plus.
À Montpellier, 23,1 pour 1 000 habitants contre 17,5 à Nantes : 32 % de plus.
À Montpellier, 1,1 pour 1 000 habitants contre 1,5 à Nantes : 26 % de moins.
À Montpellier, 7,7 pour 1 000 logements contre 6,3 à Nantes : 21 % de plus.
À Montpellier, 8,3 pour 1 000 habitants contre 7,3 à Nantes : 14 % de plus.
À Montpellier, 0,2 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Nantes : 13 % de plus.
À Montpellier, 5,0 pour 1 000 habitants contre 4,4 à Nantes : 13 % de plus.
À Montpellier, 2,0 pour 1 000 habitants contre 2,3 à Nantes : 13 % de moins.
À Montpellier, 6,7 pour 1 000 habitants contre 7,2 à Nantes : 7 % de moins.
À Montpellier, 5,6 pour 1 000 habitants contre 5,3 à Nantes : 5 % de plus.
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 2,8 à Nantes : 5 % de moins.
À Montpellier comme à Nantes, le taux est quasiment identique : 3,0 contre 3,1 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.