Taux plus bas à Montpellier (2)
violences physiques intrafamiliales (49 % de moins), violences sexuelles (26 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (49 % de moins), violences sexuelles (26 % de moins).
vols violents sans arme (83 % de moins), vols dans les véhicules (81 % de moins), trafic de stupéfiants (80 % de moins), cambriolages (79 % de moins), vols avec armes (78 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (76 % de moins), vols sans violence contre des personnes (71 % de moins), dégradations (55 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (49 % de moins), escroqueries (48 % de moins), usage de stupéfiants (45 % de moins), vols de véhicules (33 % de moins), violences physiques hors cadre familial (13 % de moins).
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 0,4 à Saint-Paul : 6,0 fois plus.
À Montpellier, 11,4 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Saint-Paul : 5,4 fois plus.
À Montpellier, 1,1 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Saint-Paul : 5,1 fois plus.
À Montpellier, 7,7 pour 1 000 logements contre 1,6 à Saint-Paul : 4,7 fois plus.
À Montpellier, 0,3 pour 1 000 habitants contre 0,1 à Saint-Paul : 4,6 fois plus.
À Montpellier, 2,5 pour 1 000 habitants contre 0,6 à Saint-Paul : 4,2 fois plus.
À Montpellier, 23,1 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Saint-Paul : 3,5 fois plus.
À Montpellier, 14,3 pour 1 000 habitants contre 6,5 à Saint-Paul : 2,2 fois plus.
À Montpellier, 5,6 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Saint-Paul : 96 % de plus.
À Montpellier, 8,3 pour 1 000 habitants contre 4,3 à Saint-Paul : 93 % de plus.
À Montpellier, 6,7 pour 1 000 habitants contre 3,7 à Saint-Paul : 81 % de plus.
À Montpellier, 3,0 pour 1 000 habitants contre 5,8 à Saint-Paul : 49 % de moins.
À Montpellier, 2,7 pour 1 000 habitants contre 1,8 à Saint-Paul : 49 % de plus.
À Montpellier, 2,0 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Saint-Paul : 26 % de moins.
À Montpellier, 5,0 pour 1 000 habitants contre 4,4 à Saint-Paul : 15 % de plus.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.