Taux plus bas à Nîmes (1)
escroqueries (30 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
escroqueries (30 % de moins).
vols avec armes (80 % de moins), cambriolages (69 % de moins), violences physiques hors cadre familial (66 % de moins), trafic de stupéfiants (53 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (46 % de moins), usage de stupéfiants (45 % de moins), vols violents sans arme (44 % de moins), violences sexuelles (37 % de moins), violences physiques intrafamiliales (37 % de moins), vols de véhicules (30 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (23 % de moins), dégradations (15 % de moins), vols dans les véhicules (3 % de moins).
vols sans violence contre des personnes.
À Nîmes, 0,3 pour 1 000 habitants contre 0,1 à Boulogne-Billancourt : 4,9 fois plus.
À Nîmes, 8,1 pour 1 000 logements contre 2,6 à Boulogne-Billancourt : 3,2 fois plus.
À Nîmes, 4,9 pour 1 000 habitants contre 1,7 à Boulogne-Billancourt : 2,9 fois plus.
À Nîmes, 2,2 pour 1 000 habitants contre 1,0 à Boulogne-Billancourt : 2,1 fois plus.
À Nîmes, 5,6 pour 1 000 habitants contre 3,0 à Boulogne-Billancourt : 86 % de plus.
À Nîmes, 7,1 pour 1 000 habitants contre 3,9 à Boulogne-Billancourt : 82 % de plus.
À Nîmes, 1,2 pour 1 000 habitants contre 0,7 à Boulogne-Billancourt : 80 % de plus.
À Nîmes, 2,0 pour 1 000 habitants contre 1,3 à Boulogne-Billancourt : 59 % de plus.
À Nîmes, 4,0 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Boulogne-Billancourt : 59 % de plus.
À Nîmes, 2,7 pour 1 000 habitants contre 1,9 à Boulogne-Billancourt : 43 % de plus.
À Nîmes, 1,6 pour 1 000 habitants contre 1,2 à Boulogne-Billancourt : 30 % de plus.
À Nîmes, 6,8 pour 1 000 habitants contre 9,7 à Boulogne-Billancourt : 30 % de moins.
À Nîmes, 9,1 pour 1 000 habitants contre 7,7 à Boulogne-Billancourt : 18 % de plus.
À Nîmes, 3,5 pour 1 000 habitants contre 3,4 à Boulogne-Billancourt : 3 % de plus.
À Nîmes comme à Boulogne-Billancourt, le taux est quasiment identique : 14,0 contre 14,1 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.