Taux plus bas à Paris (5)
violences physiques intrafamiliales (37 % de moins), dégradations (13 % de moins), trafic de stupéfiants (9 % de moins), vols avec armes (4 % de moins), violences physiques hors cadre familial (3 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (37 % de moins), dégradations (13 % de moins), trafic de stupéfiants (9 % de moins), vols avec armes (4 % de moins), violences physiques hors cadre familial (3 % de moins).
vols sans violence contre des personnes (75 % de moins), vols violents sans arme (74 % de moins), vols dans les véhicules (53 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (45 % de moins), cambriolages (44 % de moins), usage de stupéfiants (44 % de moins), escroqueries (44 % de moins), vols de véhicules (20 % de moins), violences sexuelles (17 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (5 % de moins).
À Paris, 45,1 pour 1 000 habitants contre 11,3 à Besançon : 4,0 fois plus.
À Paris, 3,5 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 3,9 fois plus.
À Paris, 6,6 pour 1 000 habitants contre 3,1 à Besançon : 2,1 fois plus.
À Paris, 10,1 pour 1 000 habitants contre 5,5 à Besançon : 82 % de plus.
À Paris, 5,1 pour 1 000 logements contre 2,8 à Besançon : 78 % de plus.
À Paris, 13,5 pour 1 000 habitants contre 7,6 à Besançon : 77 % de plus.
À Paris, 11,9 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Besançon : 77 % de plus.
À Paris, 3,0 pour 1 000 habitants contre 4,7 à Besançon : 37 % de moins.
À Paris, 1,7 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Besançon : 25 % de plus.
À Paris, 3,0 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Besançon : 20 % de plus.
À Paris, 9,0 pour 1 000 habitants contre 10,3 à Besançon : 13 % de moins.
À Paris, 2,6 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Besançon : 9 % de moins.
À Paris, 1,0 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 5 % de plus.
À Paris, 0,2 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Besançon : 4 % de moins.
À Paris, 5,3 pour 1 000 habitants contre 5,4 à Besançon : 3 % de moins.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.