Taux plus bas à Saint-Louis (3)
escroqueries (28 % de moins), violences physiques hors cadre familial (22 % de moins), violences physiques intrafamiliales (11 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
escroqueries (28 % de moins), violences physiques hors cadre familial (22 % de moins), violences physiques intrafamiliales (11 % de moins).
usage de stupéfiants (70 % de moins), vols sans violence contre des personnes (68 % de moins), vols dans les véhicules (54 % de moins), violences sexuelles (47 % de moins), dégradations (43 % de moins), cambriolages (29 % de moins), vols de véhicules (26 % de moins), usage de stupéfiants (afd).
À Saint-Louis, 4,8 pour 1 000 habitants contre 1,5 à Brunstatt-Didenheim : 3,3 fois plus.
À Saint-Louis, 16,9 pour 1 000 habitants contre 5,4 à Brunstatt-Didenheim : 3,1 fois plus.
À Saint-Louis, 7,1 pour 1 000 habitants contre 3,3 à Brunstatt-Didenheim : 2,2 fois plus.
À Saint-Louis, 1,1 pour 1 000 habitants contre 0,6 à Brunstatt-Didenheim : 88 % de plus.
À Saint-Louis, 11,4 pour 1 000 habitants contre 6,4 à Brunstatt-Didenheim : 77 % de plus.
À Saint-Louis, 8,8 pour 1 000 logements contre 6,3 à Brunstatt-Didenheim : 40 % de plus.
À Saint-Louis, 1,2 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Brunstatt-Didenheim : 35 % de plus.
À Saint-Louis, 3,7 pour 1 000 habitants contre 5,1 à Brunstatt-Didenheim : 28 % de moins.
À Saint-Louis, 2,9 pour 1 000 habitants contre 3,8 à Brunstatt-Didenheim : 22 % de moins.
À Saint-Louis, 4,1 pour 1 000 habitants contre 4,6 à Brunstatt-Didenheim : 11 % de moins.
À Saint-Louis comme à Brunstatt-Didenheim, le taux est quasiment identique : 0,0 contre 0,0 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.