Taux plus bas à Salon-de-Provence (5)
usage de stupéfiants (afd) (22 % de moins), cambriolages (20 % de moins), violences physiques intrafamiliales (12 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (7 % de moins), vols de véhicules (4 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
usage de stupéfiants (afd) (22 % de moins), cambriolages (20 % de moins), violences physiques intrafamiliales (12 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (7 % de moins), vols de véhicules (4 % de moins).
trafic de stupéfiants (69 % de moins), vols sans violence contre des personnes (51 % de moins), vols dans les véhicules (33 % de moins), vols violents sans arme (32 % de moins), escroqueries (28 % de moins), violences sexuelles (19 % de moins), violences physiques hors cadre familial (12 % de moins), dégradations (12 % de moins).
usage de stupéfiants.
À Salon-de-Provence, 1,1 pour 1 000 habitants contre 0,3 à Istres : 3,2 fois plus.
À Salon-de-Provence, 11,1 pour 1 000 habitants contre 5,4 à Istres : 2,1 fois plus.
À Salon-de-Provence, 3,9 pour 1 000 habitants contre 2,6 à Istres : 50 % de plus.
À Salon-de-Provence, 0,6 pour 1 000 habitants contre 0,4 à Istres : 48 % de plus.
À Salon-de-Provence, 8,0 pour 1 000 habitants contre 5,8 à Istres : 38 % de plus.
À Salon-de-Provence, 2,0 pour 1 000 habitants contre 1,6 à Istres : 23 % de plus.
À Salon-de-Provence, 3,1 pour 1 000 habitants contre 4,0 à Istres : 22 % de moins.
À Salon-de-Provence, 6,3 pour 1 000 logements contre 7,8 à Istres : 20 % de moins.
À Salon-de-Provence, 4,7 pour 1 000 habitants contre 4,1 à Istres : 14 % de plus.
À Salon-de-Provence, 10,2 pour 1 000 habitants contre 9,0 à Istres : 13 % de plus.
À Salon-de-Provence, 3,8 pour 1 000 habitants contre 4,3 à Istres : 12 % de moins.
À Salon-de-Provence, 1,8 pour 1 000 habitants contre 1,9 à Istres : 7 % de moins.
À Salon-de-Provence, 2,0 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Istres : 4 % de moins.
À Salon-de-Provence comme à Istres, le taux est quasiment identique : 5,2 contre 5,2 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.