Taux plus bas à Strasbourg (1)
cambriolages (4 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
cambriolages (4 % de moins).
vols sans violence contre des personnes (79 % de moins), usage de stupéfiants (78 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (75 % de moins), vols violents sans arme (67 % de moins), violences physiques hors cadre familial (59 % de moins), vols dans les véhicules (57 % de moins), violences sexuelles (53 % de moins), dégradations (41 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (37 % de moins), vols de véhicules (33 % de moins), escroqueries (22 % de moins).
violences physiques intrafamiliales.
À Strasbourg, 25,8 pour 1 000 habitants contre 5,5 à Lingolsheim : 4,7 fois plus.
À Strasbourg, 3,9 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Lingolsheim : 4,5 fois plus.
À Strasbourg, 2,7 pour 1 000 habitants contre 0,7 à Lingolsheim : 3,9 fois plus.
À Strasbourg, 1,0 pour 1 000 habitants contre 0,3 à Lingolsheim : 3,0 fois plus.
À Strasbourg, 4,9 pour 1 000 habitants contre 2,0 à Lingolsheim : 2,4 fois plus.
À Strasbourg, 6,9 pour 1 000 habitants contre 3,0 à Lingolsheim : 2,3 fois plus.
À Strasbourg, 2,2 pour 1 000 habitants contre 1,1 à Lingolsheim : 2,1 fois plus.
À Strasbourg, 11,3 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Lingolsheim : 69 % de plus.
À Strasbourg, 0,6 pour 1 000 habitants contre 0,4 à Lingolsheim : 58 % de plus.
À Strasbourg, 1,0 pour 1 000 habitants contre 0,7 à Lingolsheim : 50 % de plus.
À Strasbourg, 7,9 pour 1 000 habitants contre 6,1 à Lingolsheim : 28 % de plus.
À Strasbourg, 4,3 pour 1 000 logements contre 4,4 à Lingolsheim : 4 % de moins.
À Strasbourg comme à Lingolsheim, le taux est quasiment identique : 4,1 contre 4,1 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.