Taux plus bas à Toulouse (4)
violences physiques intrafamiliales (21 % de moins), trafic de stupéfiants (12 % de moins), violences physiques hors cadre familial (9 % de moins), violences sexuelles (9 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
violences physiques intrafamiliales (21 % de moins), trafic de stupéfiants (12 % de moins), violences physiques hors cadre familial (9 % de moins), violences sexuelles (9 % de moins).
vols dans les véhicules (62 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (60 % de moins), vols violents sans arme (56 % de moins), cambriolages (56 % de moins), vols sans violence contre des personnes (45 % de moins), vols de véhicules (33 % de moins), escroqueries (21 % de moins), dégradations (10 % de moins), vols avec armes (7 % de moins).
usage de stupéfiants, usage de stupéfiants (afd).
À Toulouse, 8,3 pour 1 000 habitants contre 3,1 à Besançon : 2,7 fois plus.
À Toulouse, 2,4 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 2,5 fois plus.
À Toulouse, 2,1 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Besançon : 2,3 fois plus.
À Toulouse, 6,4 pour 1 000 logements contre 2,8 à Besançon : 2,3 fois plus.
À Toulouse, 20,5 pour 1 000 habitants contre 11,3 à Besançon : 81 % de plus.
À Toulouse, 2,1 pour 1 000 habitants contre 1,4 à Besançon : 49 % de plus.
À Toulouse, 8,5 pour 1 000 habitants contre 6,7 à Besançon : 26 % de plus.
À Toulouse, 3,7 pour 1 000 habitants contre 4,7 à Besançon : 21 % de moins.
À Toulouse, 2,6 pour 1 000 habitants contre 2,9 à Besançon : 12 % de moins.
À Toulouse, 11,5 pour 1 000 habitants contre 10,3 à Besançon : 11 % de plus.
À Toulouse, 5,0 pour 1 000 habitants contre 5,4 à Besançon : 9 % de moins.
À Toulouse, 2,3 pour 1 000 habitants contre 2,5 à Besançon : 9 % de moins.
À Toulouse, 0,2 pour 1 000 habitants contre 0,2 à Besançon : 7 % de plus.
À Toulouse comme à Besançon, le taux est quasiment identique : 7,8 contre 7,6 pour 1 000 habitants.
À Toulouse comme à Besançon, le taux est quasiment identique : 5,6 contre 5,5 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.