Taux plus bas à Lyon (5)
trafic de stupéfiants (58 % de moins), dégradations (24 % de moins), violences physiques intrafamiliales (22 % de moins), usage de stupéfiants (10 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (3 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
trafic de stupéfiants (58 % de moins), dégradations (24 % de moins), violences physiques intrafamiliales (22 % de moins), usage de stupéfiants (10 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (3 % de moins).
vols dans les véhicules (57 % de moins), vols sans violence contre des personnes (53 % de moins), vols violents sans arme (46 % de moins), violences sexuelles (29 % de moins), violences physiques hors cadre familial (28 % de moins), vols d’accessoires sur véhicules (28 % de moins), vols avec armes (20 % de moins), cambriolages (17 % de moins), escroqueries (10 % de moins).
vols de véhicules.
À Lyon, 23,3 pour 1 000 habitants contre 10,1 à Villeurbanne : 2,3 fois plus.
À Lyon, 39,3 pour 1 000 habitants contre 18,5 à Villeurbanne : 2,1 fois plus.
À Lyon, 6,1 pour 1 000 habitants contre 3,3 à Villeurbanne : 84 % de plus.
À Lyon, 1,2 pour 1 000 habitants contre 2,8 à Villeurbanne : 58 % de moins.
À Lyon, 2,4 pour 1 000 habitants contre 1,7 à Villeurbanne : 40 % de plus.
À Lyon, 5,3 pour 1 000 habitants contre 3,8 à Villeurbanne : 39 % de plus.
À Lyon, 2,9 pour 1 000 habitants contre 2,1 à Villeurbanne : 38 % de plus.
À Lyon, 0,4 pour 1 000 habitants contre 0,3 à Villeurbanne : 25 % de plus.
À Lyon, 11,2 pour 1 000 habitants contre 14,8 à Villeurbanne : 24 % de moins.
À Lyon, 2,8 pour 1 000 habitants contre 3,6 à Villeurbanne : 22 % de moins.
À Lyon, 6,9 pour 1 000 logements contre 5,7 à Villeurbanne : 21 % de plus.
À Lyon, 10,1 pour 1 000 habitants contre 9,2 à Villeurbanne : 11 % de plus.
À Lyon, 8,5 pour 1 000 habitants contre 9,5 à Villeurbanne : 10 % de moins.
À Lyon, 7,0 pour 1 000 habitants contre 7,2 à Villeurbanne : 3 % de moins.
À Lyon comme à Villeurbanne, le taux est quasiment identique : 2,9 contre 2,8 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.