Taux plus bas à Toulouse (2)
vols sans violence contre des personnes (21 % de moins), violences physiques intrafamiliales (10 % de moins).
Les mêmes indicateurs, la même année de référence, sans fabriquer de score global.
vols sans violence contre des personnes (21 % de moins), violences physiques intrafamiliales (10 % de moins).
vols d’accessoires sur véhicules (72 % de moins), trafic de stupéfiants (65 % de moins), usage de stupéfiants (afd) (53 % de moins), vols de véhicules (51 % de moins), usage de stupéfiants (50 % de moins), vols avec armes (44 % de moins), vols violents sans arme (38 % de moins), cambriolages (33 % de moins), vols dans les véhicules (17 % de moins), escroqueries (7 % de moins).
violences sexuelles, dégradations, violences physiques hors cadre familial.
À Toulouse, 2,4 pour 1 000 habitants contre 0,7 à Strasbourg : 3,5 fois plus.
À Toulouse, 2,6 pour 1 000 habitants contre 0,9 à Strasbourg : 2,9 fois plus.
À Toulouse, 5,6 pour 1 000 habitants contre 2,7 à Strasbourg : 2,1 fois plus.
À Toulouse, 2,1 pour 1 000 habitants contre 1,0 à Strasbourg : 2,1 fois plus.
À Toulouse, 7,8 pour 1 000 habitants contre 3,9 à Strasbourg : 2,0 fois plus.
À Toulouse, 0,2 pour 1 000 habitants contre 0,1 à Strasbourg : 80 % de plus.
À Toulouse, 2,1 pour 1 000 habitants contre 1,3 à Strasbourg : 60 % de plus.
À Toulouse, 6,4 pour 1 000 logements contre 4,3 à Strasbourg : 50 % de plus.
À Toulouse, 20,5 pour 1 000 habitants contre 25,8 à Strasbourg : 21 % de moins.
À Toulouse, 8,3 pour 1 000 habitants contre 6,9 à Strasbourg : 21 % de plus.
À Toulouse, 3,7 pour 1 000 habitants contre 4,1 à Strasbourg : 10 % de moins.
À Toulouse, 8,5 pour 1 000 habitants contre 7,9 à Strasbourg : 8 % de plus.
À Toulouse comme à Strasbourg, le taux est quasiment identique : 2,3 contre 2,2 pour 1 000 habitants.
À Toulouse comme à Strasbourg, le taux est quasiment identique : 11,5 contre 11,3 pour 1 000 habitants.
À Toulouse comme à Strasbourg, le taux est quasiment identique : 5,0 contre 4,9 pour 1 000 habitants.
Le même taux la même année, complété par la tendance pluriannuelle de chaque commune.
Un écart de taux ne résume pas à lui seul le niveau de sécurité ressenti ou le risque individuel. Les tendances aident à distinguer deux villes ayant un niveau proche mais une trajectoire différente.